Y’a plus d’saison !

Posté par caval le 8 janvier 2009

Déjà en 1966 le temps faisait des siennes : pour preuve cette chronologie des évènements météo marquants de l’année :

JANVIER :

Le 1er : on mesure une nouvelle fois des vents très violents en Normandie et en Bretagne – les rafales sont souvent comprises entre 130 et 150 km/h.

Du 10 au 20 : courte mais intense vague de froid – il commence à neiger de la Normandie à l’Alsace, dans la nuit du 10 au 11 janvier. Ces chutes de neige sont particulièrement fortes en région parisienne où il tombe une vingtaine de centimètres – les rues de la capitale ne sont déblayées que très lentement et les skieurs y sont fréquents – pratiquement toute la France est ensuite recouverte de neige, ce qui permet aux températures de descendre très bas – le thermomètre descend à -24° à Luxeuil les bains (aux pieds des Vosges), -19° à Auxerre, -18° à Lyon, -17° à Paris – un redoux se produit le 20 janvier mais il est accompagné de pluies verglaçantes qui sèment une énorme pagaille en Normandie, région parisienne puis dans tout le nord-est.

Y'a plus d'saison ! dans la planete

le 11 janvier, 20cm de neige recouvre Paris

FEVRIER :

le 21 : des vents de sud, très violents s’engouffrent dans la vallée du Rhône et sur le sud du Massif Central – les rafales atteignent 133 km/h à Lyon et 176 km/h sur le plateau du Larzac.

MARS :

le 27 : une nouvelle tempête provoque des naufrages et d’importants dégâts sur les régions du nord – on mesure des pointes à 161 km/h à Lille.

AVRIL:

le 14 et 15 : de l’air très froid en provenance de Scandinavie, arrive jusque sur le Nord Pas de Calais et la Picardie – une véritable tempête de neige se déclenche entre Boulogne sur mer et Calais où l’on mesure des congères de 50cm – ces conditions hivernales n’arrivent pas jusqu’à Paris où il fait 14°.

JUILLET :

du 17 au 28 :les conditions météo sont particulièrement mauvaises – il neige dans pratiquement toutes les stations de sport d’hiver alors qu’en plaine, les températures ont du mal à dépasser les 15°

AOUT :

le 26 : des gelées se produisent en Champagne, Bourgogne et dans le Limousin

SEPTEMBRE :

le 8 :une canicule très tardive intéresse l’Aquitaine – la température atteint 37° à Mont de Marsan

OCTOBRE :

le 4 et 5 :  de très violents orages sont précédés d?une chaleur inhabituelle pour la saison – les températures atteignent 30° dans l’est.

NOVEMBRE :

le 3 et 4 : des chutes de neige d’une précocité record intéressent la Champagne, l’Ile de France, le Centre, les Pays de la Loire et le Poitou ; elles gagnent ensuite le nord-est et la région Rhône-Alpes – on mesure 4 à 5cm à Paris et jusqu’à 10cm à Poitiers – cette neige tout à fait insolite recouvre les arbres encore en feuilles – on assiste à peu près à la même situation qu’au début du mois de novembre 1919. Cette descente d’air froid est à l’origine des pluies torrentielles qui ont provoqué des inondations catastrophiques à Florence

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La neige tient au sol le 3 novembre dans l’après-midi

 

Source : meteo-paris.com/chroniques

 


 

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La fusée Diamant

Posté par caval le 8 janvier 2009

 

 La fusée Diamant fut le premier lanceur de satellites exclusivement français, et en même temps le premier lanceur non construit par les États-Unis ou l’URSS.

Ce lanceur dérivait du programme militaire « Pierres précieuses » qui incluait cinq prototypes Agathe, Topaze, Emeraude, Rubis et Saphir.

Le 26 novembre 1965, la fusée Diamant mit en orbite le premier satellite français de 39 kg, Astérix A1, à partir de la base algérienne d’Hammaguir, ce qui qualifia la fusée Diamant A. Trois versions successives de la fusée Diamant ont été mis au point, désignées par A, B et BP4.Toutes les versions ont eu trois étapes et une charge utile d’environ 150 kg pour une orbite de 200 km.
Neuf de ses douze vols de 1965 à 1975 se déroulèrent sans problème, les trois premiers partant du Centre Interarmées d’Essais d’Engins Spéciaux en Algérie, les suivants du centre spatial guyanais de Kourou en Guyane.

En 1966 :

La fusée Diamant dans economie diamantA_n2_pad_small diamantA_n2_pad_02_small dans Faits de societe

17 février, second lancement pour Diamant A à 8 h 33 mn 33 locale d’ Hammaguir (Algérie). Les étages se séparent un à un et à 8 h 46, l’ antenne de poursuite Cyclope annonce satellisation du satellite D1A Diapason.

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Il s’agissait de la première version de la fusée Diamant. Remarquable pour un nouveau système, les quatre tentatives de lancement ont été en partie couronnée de succès.
Le premier étage faisait 10 m de haut, 1,4 mètres de diamètre et un poids de 14,7 tonnes. Leurs moteurs du type LRBA Vexin à propergols liquides fournissaient une poussée de 269 kN pendant 93 secondes. Le deuxième étage faisait 4,7 mètres de long pour un diamètre de 80 centimètres. Elle pesait 2,9 tonnes et développait une poussée de 165 kN pour une durée de 44 secondes grâce a des moteur à poudre. La troisième étage faisait 2,65 m de diamètre. Son poids s’élevait à 709 kg. Les moteur à poudre brûlaient pendant 45 secondes et développait une poussée de 27 kN à 53 kN. Complètement installé, un fusée diamant A faisait 18,95 mètres de haut et pesait 18,4 tonnes.

Un lanceur aux origines du programme européen Ariane

Malgré cette réussite, la France préféra arrêter ce programme pour se consacrer entièrement au programme Ariane :

« Pour la France le lanceur devait être développé au niveau européen pour deux raisons principales :

  • d’une part les coûts étaient trop élevés pour être supportés par la France seule
  • d’autre part le marché des satellites d’applications en Europe pour les années à venir serait assez important pour justifier que l’Europe dispose de ses propres moyens de lancement et assure son autonomie spatiale. »

source : Wikipedia et capcomespace.com

 

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Paris en 1966

Posté par caval le 24 septembre 2008

Comment était la capitale ? quel type de véhicules roulait ? Cela a t-il beaucoup changé ? petite physionomie de Paris avec cette photo !

Paris en 1966 dans Faits de societe rad60053

Du changement ? Oui, fin 1966 on dresse le bilan de Paris-chantier :

« En cette fin d’année 1966, Paris présente à nos yeux le spectacle d’une ville en pleine gestation : on démolit, on creuse, on bâtit. Jamais, depuis le baron Haussmann, on a autant remué de terre à Paris.

On étudie les plans d’un Paris plus beau, plus vaste, plus humain. Dans les vieux quartiers, on détruit les taudis. De vastes programmes de restructuration sont en cours, de Grenelle à Plaisance, de Belleville à La Défense. Des immeubles harmonieux et hardis se dressent au milieu de quartiers condamnés.


Le métro express régional immerge ses caissons dans la Seine, tandis que ses tunnels avancent sous terre.
Des terrains immobilisés inutilement, comme ceux abandonnés par l’armée vont permettre l’extension de constructions sociales comme celles qui s’érigent déjà autour de la capitale.

1966 aura aussi été l’année de Villagexpo où des centaines de milliers de parisiens sont venus témoigner de leur goût pour la maison individuelle. Déclaration de Roland NUNGESSER, secrétaire d’Etat au logement, sur le nombre de logements construits en région parisienne, en augmentation considérable.Plus de 100 000 logements auront été construit cette année là.

Crèches, écoles, lycées et lycées techniques s’ouvrent dans chaque commune de la région parisienne. De grands ensembles hospitaliers, des piscines ont été construits.
La station d’épuration d’Achères, inaugurée par le Conseil général de la Seine est une des plus modernes et des plus grandes du monde.
Des bureaux de poste ont été créés et les plus anciens ont été modernisés.
Le Paris de 1966, c’est aussi celui de la blancheur : 4500 immeubles ont été ravalés. 

2 kms d’autoberges ont été ouverts à la circulation. Le pont d’Auteuil, la passerelle de Grenelle, les ponts d’Epinay, de Chatou, l’échangeur du Petit Clamart, le parking Haussmann, le passage souterrain du Cours-la-Reine et 7 kms de boulevard périphérique, du Pré-Saint-Gervais à la Villette, l’échangeur de la Chapelle, le tronçon Porte de Clignancourt Le Bourget ont été construits.


En 1966, la seule voirie parisienne a employé 5000 ouvriers. représentant 1 millions 300 000 heures de travail.
Ce sera aussi l’année des travaux de modernisation ferroviaire : gare d’Austerlitz, nouveau centre d’aiguillage de la gare Saint-Lazare, électrification de la ligne Paris-Mantes.


Conclusion de Maurice DOUBLET, préfet de Paris : « il faut que Paris puisse être à l’heure du 20ème siècle et joue son rôle dans un cadre européen élargi où elle obtient une place dominante. »  

Source : INA…pour les images qui accompagnent le texte c’est ici

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Avis de tempêtes

Posté par caval le 27 juillet 2008

L’ouragan Alma
(4 – 14 juin 1966)

Le 5 juin 1966, Alma est née sous forme d’une dépression tropicale au-dessus du golfe du Honduras. Depuis plusieurs jours, il y avait de fortes pluies sur l’Amérique centrale. Dans la soirée du 5, on a signalé qu’il était tombé 76 centimètres de pluie dans la ville de San Rafael, au Honduras. Ces précipitations, qui ont causé 73 morts et pratiquement détruit la ville, ont été attribuées au passage d’Alma.

Alma s’est intensifiée et a atteint le stade d’ouragan le 6 juin. Le 7, l’ouragan s’est déplacé lentement et, au matin du 8, il accélérait sa course et menaçait l’ouest de Cuba. Quand il est passé au-dessus de l’île des Pins, les vents soufflaient à 177 kilomètres à l’heure (95 noeuds) à l’heure sur la Havane. L’ouragan est passé entre Dry Tortugas et Key West, puis a gagné les eaux nord-est du golfe du Mexique le lendemain matin. Il a perdu de son  juste avant de toucher terre dans la région de la baie Apalachee. Il a suivi la côte ouest de la Floride. La tempête a atteint de nouveau le stade d’ouragan pendant environ 18 heures au large du cap Hatteras. Sous l’effet des eaux froides au nord de cette région et de l’air plus froid et plus sec en provenance du continent, Alma est finalement devenue une tempête extratropicale vers midi le 13 juin.

On a signalé neuf tornades associées à l’ouragan, bien que certaines n’aient été que des nuages en entonnoir ou des trombes marines.

L’ouragan Becky
(1er – 3 juillet 1966)

Becky s’est développée à une latitude anormalement élevée. Le 1er juillet 1966, la dépression initiale est apparue à quelque 480 kilomètres au sud-est des Bermudes. Le système s’est dirigé vers le nord-est et a atteint le stade de tempête en début de journée le lendemain. Le 3, Becky était devenue un ouragan et se déplaçait en direction du nord-ouest. Lorsqu’elle a envahi les eaux froides au sud de Terre-Neuve, elle s’est rapidement affaiblie et a perdu ses caractéristiques tropicales.

Becky n’a pas touché les terres et on n’a pas signalé de morts ni de dégâts matériels.

L’ouragan Celia
(13 – 22 juillet 1966)

Celia a pris naissance à environ 320 kilomètres au nord-est des îles Sous-le-Vent le 13 juillet 1966. Cette tempête s’est d’abord dirigée vers le nord-ouest, puis vers l’ouest-nord-ouest tout en maintenant sensiblement la même intensité jusqu’au 14 juillet. Son passage au nord n’a eu aucune répercussion importante sur les Petites Antilles. Il y a eu une intensification rapide et, le matin du 20, on a observé des vents de 128 kilomètres à l’heure (69 nœuds) et une pression centrale de 997 millibars.

Finalement, Celia a commencé à faiblir et à perdre ses caractéristiques tropicales juste avant d’atteindre l’ouest de Terre-Neuve où elle a gagné les terres dans l’après-midi du 21 juillet, accompagnée de rafales à 72 kilomètres à l’heure (39 nœuds), puis a poursuivi sa route vers le nord avant de se fondre à un système frontal au-dessus du Labrador.

On n’a pas signalé de morts ni de dégâts matériels attribuables à Celia.

L’ouragan Faith
(21 août – 7 septembre 1966)

Faith a maintenu son intensité d’ouragan pendant 15 jours en suivant une trajectoire complexe autour du périmètre sud, ouest et nord de l’anticyclone des Bermudes. La trajectoire complète suivie par Faith est l’une des plus longues jamais observées.

Le centre de l’ouragan est passé à 40 kilomètres de Saint-Martin, dans les îles Sous-le-Vent. Des vents de force coup de vent ont soufflé sur la partie nord des îles-Sous-le-Vent, dans les Îles Vierges et sur la côte nord de Porto Rico, mais on a seulement signalé des dégâts mineurs. Avant d’atteindre la Scandinavie, Faith est passé au-dessus des îles Féroé. Faith n’aurait causé aucun décès et on n’a signalé que des dommages mineurs, semblables à ceux occasionnés par les tempêtes automnales, dans l’archipel ou en Scandinavie.

Cependant, on attribue à l’ouragan Faith la mort d’un membre d’équipage de l’Alberto Benati, frappé par de fortes vagues dans l’ouest de l’Atlantique, d’une personne portée disparue et qui a probablement péri noyée au large du Danemark, ainsi que de deux hommes qui tentaient de traverser l’Atlantique à bord d’un bateau à rames.

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